Du nouveau dans les bains-douches

Une heureuse nouvelle à noter : la rénovation des bains-douches Saint-Merri  au 18, rue du Renard dans le 4ème arrondissement, pourtant  pas trop mal notés, avec un «14/20», hors de notre campagne de labellisation en 2013.

Cette rénovation a été votée lors du budget participatif 2015 :

Le budget de 20 000 € nous semble néanmoins un peu Léger pour une rénovation approfondie. Et en effet (si vous cliquez sur le texte) : «Il est proposé de réaliser des travaux de remise en état des cabines des bains-douches Saint-Merri. Il s’agit d’améliorer les conditions d’accueil de ces bains-douches municipaux du 4e arrondissement qui sont fort utilisés

Pourtant, dans sa note explicative pour le budget participatif 2017 (page 16), la Ville de Paris estime elle-même les coûts pour une rénovation complète à 1 M€ :

Il s’agit donc bien d’une mini ou micro rénovation (20 000 €, c’est le 50ième d’un million d’€ !). Alors encore un petit effort SVP !

Mais bon, pour une fois un vote utile dans le cadre du budget participatif, c’est déjà malheureusement une grande exception.

Pour améliorer définitivement la situation précaire dans les bains-douches, vous pouvez agir en participant à la labellisation des établissements !

Sur notre liste, il restent à ce jour, encore 5 bains-douches non notés ! De plus, notre campagne de labellisation date maintenant de plusieurs années et il est peut-être (mais peu probable) possible qu’il y ait eu des améliorations depuis. Il faudrait alors également vérifier l’état des établissements mal notés à l’époque (notamment Audubon, Butte-aux-Cailles, Petitot, Charenton et Bidassoa).

Ne vous privez pas d’une petite aventure dans le monde de la grande précarité tout près de chez vous ! C’est éloquent et instructif…

Vous n’avez besoin que de notre guide et de la feuille de notification (téléchargeables ci-dessous), une heure de temps libre et la soif naturelle d’un(e) explorateur/trice !

Guide de labellisation
Feuille de notification

à imprimer au format «portrait» !

Pour plus d’informations à ce sujet, reportez-vous sur notre article général et à la fiche pratique.

Et pour conclure, encore une suggestion pour la presse : la prochaine fois que vous publierez un article sur les bains-douches de la Ville de Paris, n’allez pas visiter ceux des «Haies» ou de «Rome» (tous les deux rénovés), mais plutôt les mal notés ! Là, vous ne décrierez pas des «anecdotes» et des «drôleries», mais la galère de rester propre pour les gens en grande précarité, indigne pour la présumée «plus belle ville du monde».

Et encore une pour les architectes et concepteurs de rénovation des bains-douches : allez-y, prenez une douche et interrogez les agents de la ville qui y travaillent et vous découvrirez les malfaçons et défaillances techniques dues à une conception erronée (avaloirs et siphons trop petits – donc bouchés,  stagnation des eaux par manque de pentes, installations fragiles, chauffe-eaux en panne, etc. etc.) qui empoisonnent le quotidien de tout le monde (agents de la ville de Paris inclus).

 

 

Patients

Il y a maintenant déjà 4 semaines que le film «Patients» du slameur Grand Corps Malade est sorti et le risque qu’il soit déprogrammé est en constante augmentation !

Ne le ratez sous aucun prétexte ! Voici les séances de ce week-end (1er et 2 mars 2017) :

Pour les autres dates, renseignez-vous sur les séances ici.

Comme vous pouvez le constater, le film a été accueilli avec bienveillance, voire enthousiasme:


Six journaux lui ont même accordé cinq étoiles sur cinq ! Ici la critique du Parisien et un article sur ce sujet dans son magazine du vendredi du 17 février 2017 :

La critique du Parisien
Article du magazine Le Parisien

Aux antipodes : Libé est un peu la dernière roue du carrosse…


Hum, en lisant cette savoureuse critique, on dirait plutôt : «Anne Diatkine paralysée pas ses clichés…», n’est-ce pas ? On constate également : 0 commentaire !

Peut-être, les gens restent-ils sans voix après cette charge…

Pas nous !

Parce que tout ce que critique Anne Diatkine, ce que lui manque («l’espace intime», «le vacillement», «l’éclat de vérité imprévu») est justement la grande force de ce film !

Un spectateur témoigne :

«J’ai hésité à aller le voir, j’avais des doutes : encore des sentiments forts, des engueulades, des flash-back (l’accident !), des voix off, des scènes crues, etc. Mais non, rien de tout ça. Pas ce cinéma qui tourne sur lui-même, auto-satisfait et fatigué. Non, je dirais, c’est moins une comédie dramatique qu’un film documentaire englobé d’une histoire vraie et donc fortement linéaire. Et je peux confirmer que dans les Centres de rééducation, on ne s’engueule pas d’avantage que le film nous montre et on répète souvent les mêmes blagues, trois ou quatre fois, comme un peu partout dans la vraie vie (par exemple au bureau). Par ailleurs, il y aurait plein d’occasions de scènes crues pour le voyeurisme cinématographique, mais il n’y en a pas! Ouf ! Et contrairement aux interminables bagarres, batailles et courses-poursuites des récents blockbusters, je ne me suis pas ennuyé une seconde. Et oui, le monde des Centres de rééducation est plein d’optimisme, plein d’espoir, et les jeunes gens là-bas sont généralement des années en avance dans leur développement intellectuel par rapport aux gens « du dehors ». Rien à voir avec le pessimisme pleurnicheur et la danse hallucinante autour de son propre nombril de l’actuelle société française».

Et bon, aucun des acteurs «n’est tétraplégique pour le vrai», Madame Diatkine, comme les acteurs dans les films de guerre ne sont pas des vrais soldats, ceux des films avec des serial-killers ne sont pas non plus des serial-killers ou encore ceux des comédies débiles ne sont pas débiles… même si parfois, le doute peut s’installer…

Avant de clôturer cette critique de la critique, nous voudrions attirer votre attention sur un problème très concret qui se posera dans l’avenir proche à Paris pour les handicapé(e)s et qui montre malheureusement pour la énième  fois l’incapacité d’anticipation (au mieux) ou (au pire) l’ignorance et l’indifférence des soi-disant experts (payés très chers) censés planifier notre avenir.

RAT-Pulsif®

Une nouvelle marque, déposée par la RATP, nous surprend actuellement à la Station Stalingrad, le RAT-Pulsif®. Il s’agit ici d’un dispositif de dissuasion et de répulsion (d’où le «Pulsif») des éléments de notre société non souhaitables (d’où le «RAT»).

Pour plus des détails, veuillez vous informer à l’aide de deux articles (tous les deux téléchargeables en format PDF) :

  • un premier, paru le 20 Mars 2017 dans 20 Minutes,
  • un deuxième, paru le 21 Mars 2017 dans Le Parisien.
Article des 20 Minutes
Article du parisien

Oui, oui, les bancs confortables, les bancs publics, espèce urbaine en voie de disparition.

Même dans les squares et parcs ! Lisez ici, pour approfondir, notre article spécifique à ce sujet

Hommage aux 501 morts de la rue

Venez en masse !

Mais téléchargez d’abord l’affiche (ci-dessous à gauche, au format A4) ou les flyers (à droite, 4 unités sur une page A4 à imprimer), affichez et distribuez-les…

Affiche au format A4
4 flyers sur une page au format  A4

D’autres choses encore :

* Dans cette liste des «Morts en juin 2016», en page 5, 4ème avant la fin de ce mois :

«Un homme non identifié, dit Jean-Claude GWADA, 59 ans, en juin à Paris 13ème»

Si vous habitez depuis quelque temps dans les 11ème, 12ème ou encore dans le 13ème arrondissement, les probabilités ne sont pas négligeables que vous ayez déjà croisé Jean-Claude dans la rue…

Un témoignage de quelqu’un, qui l’a croisé :

«Jean-Claude était un fidèle du petit café de Saint Ambroise. Toujours souriant avec son éternelle casquette et sa façon de nous dire bonjour, poing fermé.
Nous ne savions rien de lui, à part ses passions. En effet, il était très intéressé par le sport et le cinéma, commentant à chaque fois qu’il venait les résultats de la veille et fréquentant le cinéma du samedi matin organisé pars le restos du cœur.
Nous ne t’oublierons pas Jean-Claude, repose en Paix.»

Et son poing fermé apparaît déjà dans un des articles de ce blog, en montrant la méthode de  «la poignée de main anti-grippe».

Et si Jean-Claude était tout simplement l’inventeur de la méthode la plus simple d’éviter de s’infecter ? La poignée de main anti-grippe ?

Très efficace et surtout gratuite.

Et si on le mettait dans la longue liste des gens qui ont tellement apportés aux autres (parfois à l’humanité entière) et qui ont fini leur vie dans la misère ? Oubliés.

C’est dommage : parce que un peu considéré comme membre – et pas comme un déchet – de la société dite «civile», peut-être même un peu aimé, tu peux tout affronter : le froid, l’hiver, les maladies et même ton age. Mieux : tu pourrais mettre tes compétences en valeur, trouver un sens…

Parfois, ça serait bien si les membres de la société dite « civile » se mettaient un peu dans la peau de ces gens là… et ne pensaient pas à la légère (comme des gamins naïfs) : «ha, ça m’arrivera jamais, rien à foutre, c’est certainement leur propre faute ou l’incapacité à s’adapter, imbéciles…».

Et c’est justement cette ignorance imbécile qui tue ; plus que le froid, plus que l’hiver, plus que les maladies et beaucoup plus que l’age.

 

Vœux pour le budget participatif 2017

Hier, le 24 janvier 2017, a débuté la première partie de la procédure du budget (ou du machin) participatif 2017 de la Ville de Paris. Elle se terminera le 21 février 2017. Vous avez donc presque un mois pour peaufiner et lancer votre idée-projet !

Attention, la procédure n’est pas tout-à-fait facile à suivre. Il faut s’engager ! Et il faut surtout suivre votre idée-projet dans le temps ! Veuillez d’abord prendre connaissance, dans une toute 1ère étape, du calendrier prévisionnel :

budget-participatif-calendrier

Ensuite, à la 2ème étape, informez-vous à l’aide de la note explicative
(fichier en format PDF, 28 pages – 4,1 Mo) :

budget-participatif-2eme-etapeSur les deux dernières pages (27 et 28), vous trouverez tous les liens utiles pour naviguer et avancer dans vos démarches…

Et maintenant nos vœux pour le budget participatif 2017 :

(quelques idées qui nous tiennent au cœur) :

 

1. Les palmarès des budgets participatifs de 2015 et 2016

Les palmarès des projets de la rubrique «Solidarité» : 2015 (arrivés en troisième position!)

2016 projet  N°26 gagnant (première place) ! Mais regardez vous-mêmes :

budget-participatif-2016-podium…et pour tous les détails, suivez l’article (chapitre 2 ci-dessous)…

2. Analyse du budget 2016

Il n’y avait malheureusement pas beaucoup de projets dans la rubrique «Solidarité».

Projet N° 26 «Abris pour les sans-abris» gagnant, mais bidon !

Pourquoi bidon ?

Parce que ce projet est un regroupement, une synthèse de 14 propositions différentes et si vous cliquez sur ce lien-ici, vous trouvez, en bas de la page qui s’ouvre, les informations suivantes :

projet-26-critiqueVous verrez qu’il ne reste malheureusement pas grande chose des projets initiaux ! Commentons-les dans l’ordre :

  1. des mini-mesures,
  2. un lancement des architectes et des urbanistes pour leur imagination,
  3. un mélange budgétaire dangereux entre le problème – d’extrême urgence – de l’accueil des réfugiés de guerre et la résolution – à moyen terme – du problème de mettre à l’abri les gens qui rament et survivent (grâce aussi à ces fameux «kits de survie) depuis des années dans nos rues,
  4. et la création d’une Xème application recensant des adresses… .

Finalement beaucoup de boulot pour les gens qui travaillent dans le secteur de la «très grande précarité» mais malheureusement pas un seul abri supplémentaire !

3. Déposez votre idée-projet quand-même !

Déposez et suivez surtout (!) votre projet quand-même ! Avec le risque et péril qu’il soit, disons, un peu allégé et mis en conformité avec le budget général de la Ville de Paris.

Répétons l’exploit de l’année dernière où un des rares projets de la rubrique «Solidarité et cohésion sociale» (projet N° 26) est arrivé en tête !

On pourrait ainsi considéré, malgré la déformation regrettable des projets initiaux, que le vote des citoyens en septembre prochain reflète un souhait très partagé dans la population, souhait que les femmes/hommes politiques devront un jour prendre plus sérieusement en considération.

De plus, qu’est-ce que vaut un tout petit embellissement (des «idées originales», bla,bla,bla, regardez l’article du Parisien) de notre quotidien (par exemple proposé dans la rubrique «cadre de vie») contre  les besoins existentiels des nos sœurs et frères (pour rappel : «fraternité») ?

Rien.

 

Des bagageries dans chaque quartier

Pourquoi ?

Parce qu’il est quasiment impossible pour un sans-abri de garder l’essentiel de ses affaires (papiers administratifs, vêtements, kits d’hygiène et de survie, vêtements sales et propres, souvenirs…) dans des sacs – parfois attachés à un caddy, un chariot de supermarché –  et de se déplacer dans les rues jour après jour.

«L’essentiel de ses affaires», ce sont toutes ses affaires, son patrimoine, absolument tout ce qu’il possède.

caddy-et-sacs
5 sacs et un caddy, vu mardi, 31 janvier 2017 à 8h00 au Petit Café Sainte Marguerite

Et pour vous donner une idée de la galère quotidienne d’un sans-abri à Paris, veuillez consulter les tableaux suivants :
penibilite-de-deplacement
tableau-11

 

Des nocturnes aux bains-douches rénovés

Pourquoi ?

Parce que … pour un sans-abri qui travaille, «rester propre», c’est la galère absolue !

Et oui il y a des sans-abri qui travaillent ! Ils dorment dans leur voiture, squattent les garages, «habitent» dans des cabanes (au bord de l’autoroute, sur les friches industrielles, dans les bois…)

Alors pas de toilettes, pas de lavabo, pas de douches, pas de chauffage, etc. etc.

A Paris, les bains-douches sont apparemment en  nombre suffisant, mais la moitié d’entre eux sont dans un état dégueulasse ce qui engendre de nombreuses pannes techniques (pas d’eau chaude, pas de chauffage, des moisissures, des inondations…).

Mais, contrairement aux 39 piscines de la Ville de Paris, il n’y a pas d’horaires d’ouverture adaptés pour les gens qui travaillent dans les 17 bains-douches de la Ville de Paris, à exception du week-end évidemment.

L’instauration de nocturnes ne nécessiterait même pas de travaux (budget de fonctionnement), contrairement à une rénovation (budget d’investissement) des plus salubres des bains-douches. Une labellisation par un organisme indépendant (comme  vous !) serait toutefois bienvenue.

 

Des abris pérennes pour les sans-abri

Pourquoi ?

Parce que … un abri pour une ou deux nuits pour récupération – ou encore pendant les nuits en période de «grand froid» – ne change absolument rien dans l’existence misérable de «la grande et très grande précarité» d’un sans-abri. Ce sont des mesures d’urgence pour éviter qu’il y ait trop de Morts de la Rue !

Justement pour se sortir de cette «grande et très grande précarité» (par exemple trouver un boulot), il faudrait d’abord un endroit sécurisé et privé, c’est-à-dire un endroit où on peut laisser ses affaires, un endroit qu’on peut fermer à clé, un endroit sec avec un lavabo et un chauffage.

Les toilettes et la douche dans la chambre ou sur le palier, on s’en fiche.

La situation actuelle…
…et les solutions «écrans»
rapport-abbe-pierre-titre-2 nouveau-centre-sdf

Pourquoi ?? Solutions «écrans», ou, si vous voulez «façades» ou encore «fumée» ?

Parce que quand on survole la page 396 du rapport «L’état du mal-logement…», on y  trouve le chiffre impressionnant de 143 000 personnes, non mal-logés, mais sans domicile du tout, donc des sans-abri !

Or, la solution, présentée dans l’article du Parisien du 30 janvier 2017 – certes une  goutte d’eau dans l’océan de la misère – prévoit des dépenses de 8 M€ pour 300 personnes, soit  26 667 € par personne.

Si on multiplie ce chiffre (dépense spécifique = 26 667 €/sans-abri) par le nombre de personnes sans domicile du tout, on arrive à la modeste somme de 3 813 333 333 €, presque 4 Milliards d’€ (!) pour mettre tout le monde à l’abri.

Aucun gouvernement, aucun(e) femme/homme politique et très peu des citoyens sont prêts à un tel effort financier, sachant quand même que le budget pour les JO 2024 devrait largement dépasser cette somme…

Faut donc trouver, développer des solutions beaucoup moins onéreuses.

L’Abbé Pierre, 10 ans après sa mort

Une émission de France 3 sur l’Abbé Pierre,  «piratée» d’un article de Guillaume Séchet sur le site de Météo France, répertorié sur ce blog-même  nous rappelle les conditions météorologiques dramatiques de l’hiver 1954 et le célèbre appel de l’Abbé Pierre du 1er février 1954 :

abbe-pierre
No comment…

Alerte au froid !

Deux fiches à télécharger, à imprimer et à afficher/diffuser :

Se protéger du froid
Appel au secours
affiche-grand-froid-nb

Trouvé, avec d’autres affiches,
en bas de la page du site gouvernemental
www.social-sante.gouv.fr

action-d-urgence

Pour avoir l’affiche en grande taille,
réglez votre imprimante au format «paysage»

Aujourd’hui, il semble que l’actuelle vague de froid sera heureusement moins grave que prévu. Veuillez suivre l’historique depuis les premiers avertissements de Météo France :

Mercredi, 11 janvier 2017 :

Depuis hier, 11 janvier 2017, l’arrivée d’une vague de froid semble se confirmer !

Regardez vous-mêmes :

Prévisions d’hier (11 janvier) Prévisions d’aujourd’hui (12 janvier) 
previsions-du-11-janvier-2017 previsions-du-12-janvier-2017

Depuis hier, Météo France a prévu une température en baisse par exemple mercredi prochain (18 janvier), nous perdrons encore 2°

…avec aucun dégel entre mardi et vendredi !

Suivez donc l’évolution de la météo attentivement, par exemple en consultant notre page « Météo », sur laquelle vous trouvez, vers le bas le lien direct vers le site de Météo France pour l’Île-de-France.

Espérons que Météo France se trompe – ça arrive parfois – et qu’il n’y aura pas une répétition de la vague de froid de février 2012 (extrait de l’article de Guillaume Séchet) :

Températures pendant l’hiver 2011/12
Canal de l’Ourcq, Paris, le 8 février 2012
vague-de-froid-2012-2

Mardi, 17 janvier 2017 :

Météo France s’est heureusement un peu trompé !

La vague de froid sera moins froide et plus courte que prévue :

Prévisions du 17 janvier 2017
Suivi des températures
previsions-17-01-2017 temperatures-matin-17-01-2017

Plusieurs jours ensoleillés et pas de gel en continu (cherchez des places au soleil où le vent s’absente…) !

 

Guide Solidarité «Hiver 2017»

Sensationnel !

Le Guide Solidarité «Hiver 2017» est maintenant disponible en fichier pdf.

Apparu aujourd’hui, lundi 9 janvier 2017 !

C’est-à-dire 6 jours avant la moitié de l’hiver météorologique (15 janvier) !

guide-de-solidarite-titreVous pouvez le télécharger en version «virtuelle», c’est-à-dire «écolo» (148 pages, 12 de plus que dans la version 2016 – 4,44 Mo)

en cliquant ici !

Une version «papier» («ringard», mais disons beaucoup plus «pratique»), devrait être – rapidement ??? – disponible gratuitement à l’accueil des Mairies et auprès de la plupart des associations du secteur de «la grande et très grande précarité», c’est-à-dire du monde des SDF et sans-abri.

Reste maintenant à éplucher l’ouvrage à la recherche des erreurs et omissions…

Protégez-vous de la grippe !

Le pic de l’épidémie est prévu dans les prochaines semaines … Pour les sans-abri, il n’est pas du tout évident d’appliquer tous ces bons conseils qui traînent actuellement dans les médias bienveillants.

On peut néanmoins réduire les risques de contamination avec des gestes très simples…

1. La poignée de main anti-grippe

La meilleure façon de rester ami sans attraper la grippe…
Poignée-de-main

2. Cracher, moucher et  éternuer

Et, voilà, les problèmes commencent !

  • Il est interdit de cracher, surtout sur des hommes, des femmes, des enfants, des agents de propreté, etc…
  • Et pour moucher et éternuer, il vous faut des mouchoirs !

3. Se laver les mains régulièrement

Oui, mais… où ?

  • Les fontaines dans les squares et les parcs sont fermées (à l’exception de quelques-unes qui sont directement alimentées par les eaux souterraines),
  • et l’accès au métro (là-bas, il y a parfois des robinets d’eau potable…) est interdit pour les gens sans titre de transport.

4. Les solutions envisageables

Par exemple pour trouver un point d’eau ou des mouchoirs (les papiers des toilettes sont d’excellents substituts !)  :

  • demander à l’accueil des stations de métro s’il y a des points d’eau et s’ils acceptent qu’on y accède sans ticket,
  • aller dans une bibliothèque municipale (là-bas, les toilettes sont en règle générale très propres…),
  • fréquenter les toilettes automatiques (à l’intérieur, vous avez un distributeur de savon et de l’eau non potable (!), à l’extérieur, au dos du machin, vous avez un toute petite fontaine d’eau, cette fois potable),
  • demander aux commerçants.

En ce qui concerne les commerçants, quelques-uns sont maintenant labellisés pour l’accueil des sans-abri par la nouvelle association Le Carillon.

Partout où vous apercevez ce logo sur la vitrine ou la porte d’entrée d’un commerce…logo-le-carillon…vous pouvez au moins compter sur la bienveillance du commerçant.

En ce qui concerne l’association «Le Carillon», il y quelques jours un article est paru dans le Monde

Ben, faut payer 2 € pour le lire dans son intégralité (c’est bien faire du fric sur la misère…)! Mais ne vous inquiétez pas !

… nous nous sommes procurés le texte intégral pour vous, he, he, he… gratuit !

article-du-monde

Budget participatif de la RATP

Surprise et Bravo !

La RATP a lancé son propre «Budget participatif», comparable à celui de la Ville de Paris, qui se déroulait en septembre dernier. Et la consultation se termine malheureusement déjà le 30 novembre. Dans 3 jours seulement !

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Aujourd’hui, le 28 novembre 2016, à midi, la RATP compte déjà 1964 idées, dont 28 idées (celles-ci plutôt utiles…) dans la rubrique «Mobilité».

C’est-à-dire que les 1936 idées restantes sont plutôt une sorte de gadget…

Participez quand-même ! Cliquez sur le lien suivant :

https://idees.ratp.fr/

Et pour vous proposer une idée, aussi simple qu’utile, nous avons un peu modifié la pub  :

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Et si vous vous demandez pourquoi cet article est publié ici, ben, c’est simple : être «piégé» au terminus avec sa poussette, son caddy (les sans-abri y transportent tout leur patrimoine…) ou avec son fauteuil roulant (la situation de loin la plus compliquée, notamment s’il s’agit d’un fauteuil électrique…), c’est à peu près la même m… comme par ailleurs toute personne à mobilité réduite.