Nouveau : « Infos pratiques »

Il s’agit simplement d’un changement de nom !

Auparavant nommées « Fiches pratiques », les informations dans cette rubrique ne correspondent plus seulement à quelques « fiches » téléchargeables comme :

mais bien à d’autres informations, plus générales et peut-être aussi intéressantes pour les «avec-abri» et les ADF (Avec Domicile Fixe) : concerts gratuits par exemple !

Fouillez un peu dans ces

« Infos pratiques »

(pourvu que ça marche), et découvrez des infos bien utiles…

 

 

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Pas d’amour à Paris

Je n’ai pas la vocation d’être aimé.

Rien à foutre.

J’aime qui et ce que je veux.

Donc, ce que je souhaite ce serait que les gens s’aiment d’abord eux-mêmes.

Malheureusement, notre monde est encore dans l’état primaire d’un bébé gâté et égoïste : le « pouvoir » avec toutes ses apparences est glorifié et ovationné jusqu’au vomissement (…supporteurs bourrés…).

Contradictoire à la solidarité et à la fameuse «fraternité» (c’est quoi, ça, ?), qui ont été pourtant la condition sine qua non du développement de notre seule race humaine : l’Homo sapiens.

Apparu en Afrique, il y a 5 ou 7 millions d’années, dans la région qui est aujourd’hui en dérive absolue et déchirée entre fanatiques, égoïstes, assassins, sadiques (ça va souvent ensemble…), quoi des idiots tout court.

Eux, ils ne savent pas vivre – et surtout pas mourir – en dignité et en paix.

D’où, en partie, les problèmes de l’Etat français pour gérer « les flux migratoires ». Minable.

On peut toujours espérer que nos enfants seront plus intelligents que nous. Notamment les tous petits enfants qu’on croise dans les parcs et les squares de Paris. Ils regardent encore tout, ils essaient encore tout, les yeux grand ouverts. Pas encore terrassés par leurs parents scotchés à leurs smartphones (qui n’a pas vu des scènes d’horreur dans les squares parisiens ? On se demande parfois : «hum, un petit chien, ça serait plus facile à gérer…»).

Mais assez tôt dans leur vie, ils sont contaminés par la télé et internet et c’est assez rare d’entendre un témoignage comme celle-là :

«Un jour, à l’école, on m’a demandé ce que je voudrais devenir dans ma vie. J’ai répondu : heureux.

Vous n’avez pas compris ma question?

J’ai répondu : Vous n’avez pas compris la vie.»

Comprendre la vie… peut-être c’est impossible. Mais il en reste des choses sûres :

Dans ma vie je n’ai jamais rencontré un être humain inférieur à moi.

Jamais.

Nouvelles « Fiches pratiques »

Depuis pas mal de temps nous constatons, avec une certaine tristesse, que nos «Fiches pratiques» ne sont pas assez consultées par nos congénères malgré leur indéniable utilité.

C’est peut-être dû au menu déroulant qui est devenu simplement trop long, dépassant même parfois l’écran d’un super-ordinateur comme on peut en trouver dans les cabinets d’architectes et/ou les start-up.

On a donc opté pour un nouveau menu mieux adapté au monde pressé des smart.  et des iPhones. Et maintenant, nous vous invitons de le tester :

Fiches pratiques

  • les icônes (logos) sont-elles compréhensibles ?
  • sont-elles trop grandes, trop petites, trop connes, mal placées ?
  • Est-ce simple d’utilisation sur votre téléphone ?

Vos critiques nous seront précieuses !

P.S.

C’est seulement dans les dictatures que la critique est malvenue. Nous vivons dans une démocratie dans laquelle les discussions contradictoires sont un élément essentiel. Et c’est une des raisons pour lesquelles toutes les dictatures disparaitront un jour parce que, sans aucune critique, elles ne sont pas réformables… .

P.S. P.S.

Nos blogs ne sont pas uniquement destinés aux sans-abri, SDF, clochards, mais à tous ceux qui aiment Paris, qui aiment avoir des tuyaux pour une vie moins chère (les SDF étant experts en cette matière…), qui aiment vivre ensemble et ne pas être séparés du monde – ce qui est malheureusement de plus en plus le cas dans les palais, les quartiers du luxe, de la mode à la con (jeans pré-déchirés… quelle connerie !) de la vie bizarrement déconnectée par le biais de tous ces smartphones, casques… interconnecté avec tout le monde, avec n’importe qui, n’importe quoi, sauf avec son voisin…

La liberté – un essai personnel

Hier soir, il y a encore eu un « attentat » à Paris.

Probablement un mec* au bout du rouleau : c’est-à-dire au bout d’une vie ratée, comme c’est malheureusement souvent le cas dans le parcours des SDF et sans-abri.

Mais eux ne font ni attentats, ni révoltes.

Ils meurent très lentement, comme une bougie à la fin de sa vie

Un manque cruel de fraternité.

* S’il vous plaît, ce mec n’est ni un monstre, ni un extraterrestre ! C’est, pardon, c’était très probablement quelqu’un qui était gravement malade, à soigner, comme tous ces assassins (et souvent placés au plus haut niveau de la société) : mal dans la vie et mégalomane.

« L’attentat » d’hier n’est qu’une expression, certes idiote et cruelle, du désarroi généralisé d’une bonne partie des gens qui vivent actuellement sur terre : ils vivent – et notamment les jeunes – dans le désespoir de ne jamais trouver un boulot digne, de ne jamais avoir une vie de famille et des enfants.

Et les plus courageux/euses d’entre eux se noient dans la mer Méditerranée par faute de tenter de réaliser leurs rêves… mais non !

Par faute de tenter de se sauver d’une mort proche et certains sans aucune perspective de s’en sortir. Et on les traite comme des voyous !

Mais, au moins, ils essaient de sortir de leur misère épouvantable là-bas ! Ils(elles) sont né(e)s dans des pays en dérive totale : dictatures, souvent dirigés par des vieux schnocks corrompus…

Manque cruel d’égalité. Mondiale, surtout en termes de richesses.

Ben, maintenant il manque encore la liberté. Elle est où ?

De plus en plus, les gens, noyés dans leurs désarrois et désespérances se « replient sur eux-mêmes », deviennent « croyants » à n’importe quelle idéologie, voire idiotie. Les diverses sectes constituent un bon exemple à ce sujet… faut être vraiment con.

Au moins, on croit à quelque chose et on peut avoir l’honneur de crever pour quelque chose. D’être fier de ses atrocités ! Un des meilleurs exemples : la « Grande Guerre ».

En ce qui concerne ma propre liberté, disons, j’aime beaucoup boire de la bière et la bière m’a sauvé quelque part ma vie… C’est la vérité.

Donc, que personne ne m’interdise de consommer de l’alcool !

C’est mon problème et c’est à moi de vivre et mourir avec. C’est en quelque sorte ma liberté, n’est-ce pas ?

Et je ne veux surtout pas terminé ma vie comme André. Surtout pas. C’était… disons… la torture bienveillante. Soins « palliatifs ». Une honte.

Donc, vivre et mourir en tant qu’homme libre, c’est tout ce que je demande dans ma vie. De ma vie unique sur notre petite planète unique, (encore) bleue.

Et, s’il vous plaît : que personne ne m’empêche.

Vive la liberté !

 

 

 

 

 

 

 

Jeune et dans la rue

« Bonjour j’ai 19 ans et depuis 18 ans je suis dehors et réellement depuis le 24 décembre 2017 et aujourd’hui je ne fait rien a part gratter tout le monde… Je viens seulement avoir ma CNI… et si quelqu’un a du travail je suis partent… je suis pris en charge par un foyer… mais sois tu appelle pas… ils dissent que tu sort dehors… je suis fort mais plus pour longtemps… contactez moi… je vous remercie et cela n’est pas une blague. Merci de votre compréhension… »

« Merci  de votre compréhension… »

Nous vous comprenons très bien, mais malheureusement, il n’y a pas 36 000 endroits à Paris où vous pouvez trouver des renseignements, un soutien, un conseil…

…il n’y en a que quatre, dont une structure réservée pour les parisiens / parisiennes (la PSA BELLEVILLE – PSA = Permanence Social d’Accueil de la Ville de Paris) :

Ben, c’est déjà mieux que rien ! Mais force est de  constater qu’on a droit pratiquement à rien, notamment si l’on n’a encore jamais travaillé. Et du travail déclaré, s’il vous plaît !

La tranche de vie « 18-25 »

Pour la génération des «cinquantenaires» et des «soixantenaires» dont je fais partie, la tranche de vie «18-25 ans» est considérée comme la plus belle période de la vie.

Après les turbulences des années d’adolescence, on quittait enfin le cocon familial, on était libéré de la tutelle énervante des parents, on commençait à bosser (donc à gagner de l’argent) ou à étudier (pas de problèmes de financement : on trouvait toute-de-suite des petits boulots pendant les grandes vacances…), on ouvrait son compte bancaire, on s’installait ailleurs, on trouvait des ami(e)s, on partait en vacances en autostop ou «InterRail», etc., etc. …

Pour d’autres, une minorité, c’était plus dur, certes :

…mais on trouvait facilement un boulot (regardez les courbes sur la figure en ANNEXE 1 ci-joint !) et on pouvait espérer s’en sortir un jour.

Aujourd’hui, pour pas mal de jeunes, la vie d’adulte est bloquée avant même d’avoir commencé !

C’est l’une des plus grandes catastrophes de notre société contemporaine : l’abandon d’une partie entière de notre jeunesse (20 à 25 % des jeunes sont au chômage, cf. ANNEXE 1). Une honte. A peu près la même chose que cette même société prospère offre aux vieux (on pense aux Ehpad…).

Mais comment nos dirigeants peuvent-ils prétendre vouloir « intégrer les jeunes en très grande précarité » quand, en même temps, le boulot de 86 000 jeunes est menacé par la suppression des contrats aidés :

C’est une mesure complètement contre-productive qui va, en fait, augmenter le nombre des jeunes dans la rue !

Mme Pénicaud confond peut-être son statut actuel de Ministre du Travail avec ses rôles joués antérieurement dans la soi-disant économie réelle (directrice générale de plusieurs entreprises importantes : vous pouvez trouver quelques éléments dans notre article «Burn-out chez Bourdin»). Grave ! Par ailleurs, il nous semble que quasiment la totalité des membres du gouvernement actuel confond aussi le rôle de l’État avec celui d’une grande entreprise (multinationale ?) : La fonction d’une république telle que la nôtre n’est pas de dégager un dividende monétaire en fin d’année, mais d’équilibrer au mieux les inégalités entre les quelques riches et les nombreux  pauvres de sorte que tout le monde ait sa chance dans la vie !

La devise de la République française n’est pas «Hiérarchie, Productivité, Profit», mais bien (et on peut le lire un peu partout) «Liberté, Égalité et Fraternité». Déjà lu ?

ANNEXE 1 :

(extrait d’un article du JDN – le Journal Du Net : cliquez ici !)

On note aussi, que le taux de chômage de la catégorie des «Moins de 25 ans» croît depuis 1975, parfois interrompu par de petites baisses qui ne durent pas. En 1975, au premier trimestre, le taux du chômage était de 6 % !

ANNEXE 2 :

Macron a tort

Lors de son interview avec Jean-Pierre Pernaut, jeudi sur TF1, il a lâché la phrase suivante :

« Les riches n’ont pas besoin d’un président. Ils se débrouillent très bien tout seuls. »

Gloups.

Bien sûr, évidemment, ils n’ont pas besoin un président !

Ils se débrouillent très bien tout seuls.

Mais tous les autres ont besoin une république républicaine qui fonctionne !

Justement pour freiner ces «riches» qui foutent la merde partout. Avec leur immense «pouvoir d’achat». Il peuvent s’acheter carrément  tout : des yachts de 150 m de long, des voyages dans l’espace, des call-girls (ou des jolies actrices), un harem, une armée.

Vivre ensemble, heureux, c’est partager.

Mourir heureux, c’est pour un(e) ami(e).

Pas pour un état, pas pour le fric, et surtout pas pour une idée.

 

Crève à la SNCF !

Il ne s’agit pas ici de commenter ces grèves (évidemment, nous y sommes favorables !), mais d’un peu râler, réfléchir, et surtout beaucoup rigoler :

On se pose par exemple certaines questions sur le bien-fondé de cette étrange idée Est ce que la privatisation de secteurs entiers de notre société est bénéfique pour le plus grand nombre???

Et pas seulement pour un nombre très restreint de riches qui deviennent du coup encore plus riches.

Passant par le gaz, l’électricité, les autoroutes, la télé – tous privatisés récemment (et bientôt la même chose pour la Française Des JeuxFDJ – et la Groupe ADPAéroports De Paris – les rares fleurons bénéficiaires de l’économie française qui restent encore sous le contrôle de l’État !) – on n’a vraiment pas l’impression que tout ça soit devenu moins cher… Aujourd’hui, pour un fan de foot… euh, pour regarder ses matchs, il faut être abonné à 4 ou 5 opérateurs… pour un coût supérieur à 100 € / mois!

On nous prend pour des idiots, nous les consommateurs.

Les SDF et sans-abri s’en fichent. Ces exclus du circuit économique ne sont plus des consommateurs. Aujourd’hui, on ne les met plus :

  • aux galères comme à l’ère du roi du soleil* (d’où l’expression de mécontentement lors des grèves à la SNCF «quelle galère !»),
  • en camps de concentration comme chez les nazis,
  • ni au Goulag stalinien.

* Un excellent ouvrage historique sur les mendiants et exclus, notamment à Paris, est
« D’ailleurs et de nulle part » d’André Gueslin.
I
l est disponible dans les bibliothèques parisiennes !

On vit avec !

Mais la désolidarisation de la société est en route. Au profit de qui ?

Tout ça est désastreux, parce que les profiteurs, eux-mêmes ne savent plus quoi faire avec leur fric. Alors ils s’aventurent dans leurs rêves, des conneries (yachts de 120 m de long – et même bien plus – avec hélicoptère… he, he, he) pour passer quelques heures pendant une année entière… Et tout le reste du temps, ils travaillent – selon leurs dires – 16, voire 18 heures par jour !

Témoignage d’un SDF (qui a fait, la veille, une excellente soirée de manche…) :

« L’après-midi, j’étais dans un café. La fête à Roland-Garros. La demi-finale peut-être. Et qui l’on voit dans les rangs des spectateurs ? DSK !
Le soir, il y avait un match de foot au Stade de France. Et qui l’on voit dans les gradins, entre ces VIP’s ? DSK !
Il n’a rien d’autre à foutre ? C’est quand-même extrêmement ennuyant de regarder des matchs de tennis ou de foot. 99 % de temps, il ne s’y passe rien !
Moi, je n’avais rien d’autre à faire (pas de boulot, pas d’hébergement et pour trouver une place où dormir, il était encore trop tôt), mais DSK apparemment non plus… »

Ce SDF, il a raison ! Le tennis, c’est un peu comme le biathlon : toujours les mêmes images, ben, on compte les points pour mieux tuer le temps qui passe. Au lieu d’être créatif. Ou de bosser. DSK à Roland-Garros (l’aprèm) et au Stade de France (le soir) est un bon exemple à ce sujet. Est-ce qu’il ne s’ennuie jamais là-bas ?

Reste le cas particulier de Paris : une ville à la dérive.

Jamais plus une révolution ne sortira des faubourgs de Saint-Antoine (situés dans des 11 et 12èmes arrondissements à l’Est de la Bastille) !

La majorité des grands projets : bureaux, appartements de luxe, shopping de luxe… et c’est ainsi que le quartier  du Marais (situé dans le 4ème arrondissement à l’Ouest de la Bastille), unique à Paris,  se transforme peu à peu à un gigantesque centre commercial.

Faut encore expulsés ces SDF qui polluent le bien-être généralisé.

Pourtant, ce «bien-être» est trompeur, voire caduc, et ne sert pratiquement à rien : à quoi sert de faire du shopping pour acheter des choses qu’on a déjà en nombre important à la maison? Pourquoi accumuler des choses qu’on est obligé de jeter un jour dans la poubelle?

Tous ces agissements addictifs couleront notre jolie planète, encore bleue : la terre devient grise, moche et malade un peu partout.

Il faut impérativement réduire l’écart entre les gens qui n’ont rien – même pas de l’eau potable, même pas des chiottes – et ces gens riches et hyper-riches qui ne savent même plus quoi faire avec leur fric. Ou en l’occurrence que des conneries graves (faire du tourisme dans l’espace et aller sur Mars par exemple).

Sinon, la devise pour tous les autres sera : crève à la SNCF ou ailleurs !

Solidarité 2018 : on prend acte !

La nuit de la solidarité du 15 au 16 février 2018 a apparemment fourni des informations plus précises sur la « très grande précarité à Paris » :


On compte donc en tout 2 952 sans-abri à Paris et non pas 50 dans toute l’Île-de-France, comme estimé par un certain Julien Denormandie (secrétaire d’État auprès du ministre de la cohésion des territoires) sur France Inter le 30 janvier 2018 ! Ouf !

La Ville de Paris semble alors s’activer encore plus fort comme on pouvait le lire dans un récent article du PARISIEN…


…et comme c’était prévu et promis dans ce fameux pacte parisien 2015-2020 de « La Grande Cause » du mandat d’Anne Hidalgo.

Les nouvelles propositions correspondent enfin (!) à peu près aux besoins les plus urgents (bagageries, bains-douches, hébergements, etc.).

Une désillusion de plus

La mésaventure du jour : désormais, il est interdit d’apporter les invendus des boulangeries (baguettes, viennoiseries, pain…) à l’accueil de jour AURORE URGENCE.

Raison : «…les gens viennent simplement pour manger, nous, nous voulons faire de l’insertion».

A ce sujet, on a publié, en 2013, un article, intitulé «PARIS- Ville d’amour ?». Lisez-le !

Désormais, on va donc jeter ces invendus, ceux qui restent après les «Petits Cafés», dans la poubelle… quitte à les offrir aux pigeons ou aux rats.

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AURORE URGENCE a toujours été un des rares endroits à Paris pour les plus démunis des plus démunis (sans-abri, sans-papiers)… il y a des drôles d’histoires… Là-bas, on pouvait toujours et inconditionnellement se réchauffer, boire un café ou un thé et manger un morceau de pain. Pas un sandwich garni, pas un «Burger», pas des truffes ni du caviar, simplement un morceau de pain. C’était tout. Et si l’on n’a rien mangé depuis le matin, on mange un morceau de pain avec un certain plaisir*.

Et voilà : terminé ! Bravo !

Les technocrates (par exemple :  Macron et Cie.), derrière leurs ordinateurs et statistiques, bien chauffés dans leurs bureaux, commencent sérieusement à faire chier…

Ils ne connaissent pas du tout la vie dans la rue, ils ont toujours été les meilleurs de la classe, toujours obéissants envers leurs parents, profs, patrons ! D’où leurs carrières  ! Du coup, ils se méfient de toute initiative spontanée, personnelle, individuelle. Tout doit être encadré par des lois, des directives, des normes. Ils se réfugient derrière une philosophie bienveillante (mais en fait totalitaire)… et on va tout droit vers une dictature à la « 1984 (vidéo de mauvaise qualité et pas sous-titrée en plus…) » (Orwell).

* Boire un café (ou deux) le matin sans rien manger, ce n’est pas bien ! C’est pour ça que dans tous les cafés «classe» ou «snob» de Paris, on vous offre un petit biscuit. Ben, en exagérant peut-être un peu, on pourrait même dire que AURORE URGENCE met (involontairement quand-même !) en danger la santé intestinale des gens dont l’estomac est déjà vide et affaibli. Un conseil pour éviter tout problème à ce sujet : supprimez également le café et le thé !